|
|
RECHERCHER moteur de recherche Solidaire Le TOGO Le Togo est un pays d’Afrique de l'Ouest ayant des frontières communes avec le Bénin à l’est, le Burkina Faso au nord, et le Ghana à l’ouest. Sa façade sud est ouverte sur le golfe du Bénin. La population est estimée en 2006 à environ 5,4 millions d’habitants pour une densité de 95 hab/km². Le Togo est l’un des plus petits États africains avec 56 785 km², s’étirant sur 550 km du nord au sud avec une largeur n’excédant pas 130 km. Cette faible superficie n’empêche pas le Togo d’être reconnu pour la grande diversité de ses paysages (Une côte de sable fin bordée de cocotiers au sud, des collines, des vallées verdoyantes et des petites montagnes dans le centre du pays, des plaines arides et de grandes savanes plantées de baobabs au nord).
Carte du Togo Histoire Époque coloniale Le Togo subit le commerce négrier du XVIe au XIXe siècle. En 1884, le roi Mlapa III signe un traité de protectorat avec l’Allemagne, qui perdure jusqu’en 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale. La colonie est alors divisée entre le Royaume-Uni et la France, parfois au prix de la division de certaines ethnies. La partie sous contrôle français passe sous tutelle de l’ONU en 1946. Le Royaume-Uni rattache la partie Sud de la région qu’il contrôle au Ghana en 1956. L’indépendance [modifier] Le Togo acquiert son indépendance, le 27 avril 1960, par un accord avec l’administration française, sous le contrôle de l’ONU. L’autonomie interne remonte à 1956. Le premier président du Togo indépendant est Sylvanus Olympio. Il est élu par un scrutin supervisé par l’ONU, contre Nicolas Grunitzky, le candidat soutenu par la France. Sous l’instigation du commandant français Maitrier, chef de la gendarmerie nationale et conseiller du président dont le contrat de coopération arrivait à terme, 626 vétérans togolais de l’armée française, dont une grande partie avait combattu en Algérie et en Indochine demandent à être intégrés dans les forces de sécurité togolaises qui comptent 300 membres. Sylvanus Olympio refuse. Ils le destituent dans un coup d’État, le 13 janvier 1963, dans lequel Olympio trouve la mort.[1] C’est donc un président civil, Nicolas Grunitzky (1913-1969) qui est porté au pouvoir, mais quatre ans plus tard, à la suite d’un autre coup d’État, il fuit le pays. Quatre ans plus tard il décède dans un accident de voiture en Côte d'Ivoire.
Le règne de Gnassingbé Eyadema
 Un des organisateurs du coup d’État de 1963, Gnassingbé Eyadema est promu président en 1967. Il supprime les partis politiques et crée le Rassemblement du peuple togolais (RPT). Une nouvelle constitution, en 1979, instaure la troisième république et donne le pouvoir au président par une élection au suffrage universel. Il est ensuite réélu en 1986. En 1990, suite à de violentes manifestations, Eyadema dissout le RPT et nomme un nouveau gouvernement. L’adoption d’une nouvelle constitution en 1992 n’apaise cependant pas les tensions. En 1993, Eyadema remporte de nouveau l’élection présidentielle boycottée par l’opposition. Gnassingbé Eyadéma est proche de la défaite, lors des élections de 1998, face à Gilchrist Olympio, fils de Sylvanus Olympio. Il remporte l’élection dans des conditions très douteuses. Gnassingbé Eyadéma est réélu en 2003 suite à un changement dans la constitution pour l’autoriser à se présenter à nouveau. Faure Gnassingbé Gnassingbé Eyadéma décède le 5 février 2005, mettant fin à 38 ans de présidence consécutifs. L’armée prend le pouvoir, en enfreignant la Constitution qui stipule que c’est le président de l’Assemblée nationale (à l’étranger lors du décès de Gnassingbé Eyadema) qui doit présider l’intérim et le confie à un des fils de Gnassingbé Eyadema, Faure Gnassingbé Eyadema. Sous la pression de l’opposition, de l’Union Africaine (UA) et de la communauté internationale, ce coup d’État "échoue" le 25 février 2005 avec la démission de Faure Gnassingbé . La légalité constitutionnelle est rétablie. Des "élections présidentielles,"toutefois très controversées , avec notamment le vol d'urnes par des militaires,sont organisées le 24 avril 2005. Le chef de l’opposition, Emmanuel Bob Akitani conteste le résultat des élections et déclare qu’il serait le vainqueur avec 70% des voix. Cependant l’annonce officielle du résultat faite par le gouvernement déclare que c’est Faure Gnassingbé qui a été élu président. Peu après l’annonce du résultat, une guerre civile éclate ainsi qu'une sorte d'épuration réalisée par l'armée, faisant environ 1000 morts. Le 3 mai 2005, Faure Gnassingbé prête serment et déclare qu’il se concentrera sur « la promotion du développement, le bien commun, la paix et l’unité nationale ». Depuis, le jeune président est parvenu à rétablir la confiance avec l'Union européenne (UE) après 13 ans d'embargo. Il a en outre donné son accord à la formation d'un gouvernement d'unité nationale. Le Premier ministre est un opposant de longue date, Me. Yawovi Agboyibo, président du CAR. Des élections législatives devraient se dérouler à l'été 2007.

Politique
Sylvanus Olympio est le premier président togolais, mais il est tué au cours du coup d’État du 13 janvier 1963. Nicolas Grunitzky devient président du Togo à la suite du coup d’état, le premier de toute l’histoire de l’Afrique noire après les Indépendances, organisé par un groupe de soldats dirigé par le sergent Étienne Gnassingbé Eyadema. Nicolas Gruniztky est destitué par coup d’état en 1967 organisé par le même Étienne Gnassingbé Eyadema. De 1967 au 5 février 2005, Étienne Gnassingbé Eyadema, très critiqué pour ses méthodes de répression envers ses opposants politiques, est président du Togo. Suite à l’absence au pays du président de l’Assemblée nationale, qui selon l’article 65 de la Constitution doit assurer l’intérim de la présidence, l’armée togolaise prend la décision de confier le pouvoir au fils de Gnassingbé Eyadema, Faure Gnassingbé Eyadema. L’Union africaine par la voix du Président de la Commission Alpha Oumar Konaré dénonce un coup d’État militaire. Le 25 février 2005, suite aux pressions de la CEDEAO et de l’Union européenne, le fils de Gnassingbé se retire et laisse la place au vice-président de l’Assemblée nationale togolaise Abbas Bonfoh. Ce dernier assure l’intérim de la fonction présidentielle jusqu’à la tenue des élections présidentielles du 24 avril 2005. Quatre candidats se présentent : Faure Gnassingbé Eyadema, soutenu par le Rassemblement du peuple togolais (RPT), Emmanuel Bob Akitani, candidat de la coalition de l’opposition radicale, Harry Olympio, candidat du Rassemblement pour le soutien à la démocratie et au développement (RSDD, opposition modérée) et Nicolas Lawson, homme d’affaire qui annonce le retrait de sa candidature le 22 avril 2005. Le 26 avril 2005, la Commission électorale nationale et indépendante (CENI) proclame les résultats de l’élection présidentielle du 24 avril. Faure Gnassingbé, remporte l’élection avec 60,22% des suffrages devant Emmanuel Bob Akitani avec 38,19 % et Harry Olympio avec 0,55 %. L’opposition et le RPT s’accusent mutuellement de manipulations et de fraudes. La France, très impliquée dans les événements du Togo, juge que le scrutin s’est déroulé dans des conditions acceptables même s’il y a eu plus de 500 morts, 10 000 blessés et 30 000 réfugiés. La Commission européenne, malgré un rapport confidentiel accréditant l’existence de fraudes massives de la part du pouvoir, a pris acte de l’élection de Faure Gnassingbe. Le parlement européen a voté une résolution de non-reconnaissance de Faure Gnassigbé comme président élu du Togo. Le 8 juin 2005, Edem Kodjo, président de la Convergence patriotique panafricaine (CPP, opposition modérée), est nommé Premier ministre. Il est chargé de constituer un gouvernement d’union nationale. Amnesty International publie en juillet 2005, un rapport dénonçant selon ses propres termes « un scrutin entaché d’irrégularités et de graves violences » tout en montrant que « les forces de sécurité togolaises aidées par des milices proches du parti au pouvoir (le Rassemblement du peuple togolais (RPT)) s’en sont violemment prises à des opposants présumés ou à de simples citoyens en ayant recours à un usage systématique de la violence. » Le rapport reproche aussi à la France son rôle ambigu dans la situation actuelle. Les violences suites aux événements politiques de 2005 auraient entraîné entre 400 et 500 morts. Certains parlent même de plus de 800 victimes. Subdivisions 
Le Togo est divisé en cinq régions administratives, elles-mêmes découpées en 31 préfectures. • La région maritime, chef-lieu : Tsévié • La région des plateaux, chef-lieu : Atakpamé • La région centrale, chef-lieu : Sokodé • La région de la Kara, chef-lieu : Kara • La région des Savanes, chef-lieu : Dapaong Géographie Le Togo est un pays africain de 56 785 km² dont la longueur est 600 km et la largeur varie de 50 à 150 km. Le pays possède 1700 km de frontière avec le Burkina Faso, le Ghana et le Bénin et 50 km de côtes donnant sur le Golfe de Guinée. Il est à noter que l’érosion y est très importante ; par exemple, en six ans l’eau a avancé de 140 m. L’altitude maximale est le mont Agou qui culmine à 986 m. 
Économie
L’économie du Togo repose essentiellement sur la culture vivrière qui représente 65% des travailleurs. Le reste de la main-d’œuvre (30%) vit de la culture du cacao, du café, du coton mais surtout des mines de phosphates qui sont vitales au pays. Le Togo est d’ailleurs le cinquième producteur mondial de phosphates. A l’instar de nombreux pays africains (Sénégal, Île Maurice, Namibie), le Togo s’est doté d’une zone franche dès la fin des années 80. Ainsi, dans cette zone sont implantés des sociétés pharmaceutiques, des fabricants d’huiles végétales, des assembleurs informatique, des distributeurs de produits cosmétiques, des prothésistes dentaires ou des entreprises de transport routier … Le port de Lomé, seul port en eau profonde de la sous-région, est donc une zone franche qui ne cesse de se développer rapidement. A titre d’exemple, le port autonome de Lomé (PAL) vient d’acquérir en mars 2006, deux grues portuaires qui disposent d’une force de levage de 104 tonnes. Ces équipements sont destinés à accompagner l’extension et l’exploitation du terminal qui connaît une rapide expansion régionale qui couvre les besoins de nombreux pays comme le Niger, le Mali ou le Burkina Faso. Le trafic conteneurisé (par conteneurs) à Lomé a doublé en trois ans pour atteindre 212 000 EVP (équivalent vingt pieds) en 2005. Ce projet va permettre d’accueillir les navires de grande capacité et d’attirer ainsi les flux en transbordement, notamment ceux en provenance d’Asie. Depuis le début du conflit en Côte d'Ivoire, le Togo est devenu une plateforme portuaire très importante pour les opérateurs de l’ouest africain. Le Togo fait partie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine

Démographie
En 2006, la population du Togo était estimée à 5,4 millions d’habitants, avec une densité moyenne de 95 habitants au km². En 2005, son taux de croissance annuelle était de 2,17%, le taux de mortalité infantile s’élevant à 66,6/1000. L’espérance de vie était de 52,6 ans. En 2003, 35% de la population habitait en villes. Les dix plus grandes villes du pays étant en 2006 : • Lomé : 796 416 habitants • Sokodé : 123 029 habitants • Kara : 109 287 habitants • Kpalimé : 101 088 habitants • Atakpamé : 84 979 habitants • Bassar : 64 888 habitants • Tsévié : 58 090 habitants • Aného : 49 716 habitants • Mango : 39 568 habitants • Dapaong : 34 178 habitants
Culture Il y a au Togo, trois langues couramment employées. Le français qui est la langue officielle mais aussi trois langues nationales : l’éwé, le Mina et le kabiyé. Voir aussi : francophonie. Les différentes religions du pays sont l'animisme pratiqué par 50% de la population, le catholicisme (26%), l'islam (15%) et le protestantisme (9%).
Fêtes et jours fériés Date Nom Remarques 1er janvier Jour de l'an
13 janvier Libération nationale Assassinat du 1er président 24 janvier Libération économique (Commémoration de l'accident de Sarakawa)
27 avril Fête de l'indépendance Fête Nationale 1er mai Fête internationale du travail
21 juin Martyrs du Togo
23 septembre Commémoration de l’attaque terroriste 25 décembre Noël
Lomé Lomé est la capitale du Togo. Elle se situe à l'extrême sud-ouest du Togo, et s'étend le long du littoral du Golfe de Guinée. Même si beaucoup avancent le chiffre d'un million d'habitants, officiellement, l'agglomération compte 796 416 habitants (chiffre de 2006), tandis que la ville compte 737 751 habitants. Son agglomération se développe jusqu'à la frontiére avec le Ghana, situé à quelques centaine de métres du centre ville. Ainsi, Lomé est une ville/frontiére. Lomé n’est ni une ville "coloniale" (construite et établi par les puissances coloniales), ni une "ville traditionnelle" (où les racines villageoises seraient encore inscrites dans les structures et les processus urbains) Lomé est une ville africaine qui vit, qui évolue à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boîtes de nuits, des nana-benz du grand marché, des cyber-cafés, des motos-taxis (zémidjans) ou des cargos de la zone franche du Port Autonome de Lomé. Lomé est donc incontestablement une ville africaine, mêlant tour à tour la tradition avec l'Animisme (marché des féticheurs) et la modernité arrogante à l'images des hôtels de luxe et des bâtiments bancaires. Peuplement de lomé [modifier] La ville fut fondée par les éwés au XVIIIe siècle et devint la capitale de la colonie allemande, appelée alors Togoland, en 1897. Son nom vient d'un chasseur qui a donné son nom a la ville.
A la fin du XIXe siècle , les taxes douanières britanniques pèsent très lourdement sur les produits importés, comme les alcools et le tabac. Les commerçants de la région située entre Aflao et Keta, à l’ouest de la frontière (c’est-à-dire des Ewé maritimes, ou Anlo) avaient donc besoin d’un lieu où débarquer les marchandises hors d’atteinte des douaniers de Sa Majesté. C'est donc dans un souci d'échapper aux impôts britanniques que Lomé naquit vers 1880. Le littoral jusqu'alors peu habité commença rapidement à se peupler. Les éwés furent rapidement rejoints par des compagnies européennes, britanniques et surtout allemandes, ainsi que par des marchands itinérants de l’intérieur des terres, comme les caravanes Haoussa venues des routes de la cola. Beaucoup de personnes furent donc attiré par le nouveau pôle économique que représentait Lomé. La croissance rapide de la ville s'en trouva renforcée et Lomé eu rapidement la réputation d'un lieu où on fait de bonnes affaires.
 Centre ville de lomé
Quartiers de Lomé et villes de l'agglomération de Lomé Quartiers de Lomé : Ablogamé, Adawlato, Amoutivé, Bé, Dékon, Forever, Kodjoviakopé, Noukafou, Nyékonakpoé, Tokoin, Hédranawoe, Adjangbakomé Villes composant l'agglomération de Lomé Aflao (Ghana), Agbalépédogan, Akodésséwa et le marché des féticheurs, Anfamé, Baguida, Kanyikopé, Kélékougan, Lomé II, Totsigan, Totsivi, Djidjolé Architecture et urbanisme [modifier] La ville de Lomé est une ville très africaine dans le sens où tous les styles, toutes les influences, toutes les traditions se mélangent. Mêlant tour à tour, passé, présent et futur, Lomé est un creuset, un carrefour où tout se rencontre, tout se transforme, tout évolue à une rapidité incroyable. On retrouve le rouge de la terre, le bitume des grandes avenues et des grandes places, le vert des jardins et les multiples couleurs des maisons. • Le centre ville date du début du siècle, et on y trouve quelques restes d'architectures coloniales, comme des galeries à arcades et la cathédrale du Sacré Cœur de style gothique allemand. • On trouve aussi de nombreux bâtiments modernes comme le siège de la BCEAO, de la BOAD, de la BTCI, le magnifique édifice de la CEDAO ou encore des édifices à vocation hôtelière comme l'hôtel de la paix, l'hôtel Mercure Sarakawa, l'hôtel Palm Beach ou le célèbre hôtel du 2 février, qui tout en verre, culmine à 102 mètres. • Pas très loin de là, on trouve le Grand Marché, avec une grande halle de 3 étages, c'est véritablement là que Lomé bat de son plein. On y trouve tout: des piments rouges, des citrons verts, des poissons séchés, des peignes, des sacs de voyages, des remèdes médicinaux traditionnels. Au premier étage, on trouve le royaume des célèbres "Nana Benz", qui sont des commerçantes qui règnent en véritable reine sur leur étage. Elles vendent de multiples pagnes fabriqués sur place, en Europe ou en Inde, et qui habilleront sûrement les plus élégantes femmes d'Afrique de l'Ouest. • Le littoral tranche littéralement avec la frénésie qu'il peut régner au marché. Les pêcheurs poussent tranquillement leurs énormes pirogues à la mer. • A l'ouest de la ville se trouve un quartier résidentiel, qui face à la mer déploie de longues artères, ponctués de bâtiments officiels tels le Palais de Justice et les divers Ambassade et consulats. • Plus au nord, au côté du monument de l'indépendance, se trouve la maison du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), un important palais des congrès à l'intérieur duquel se trouve un musée. Ce musée renferme différentes collections, des bijoux, des instruments de musiques, des poupées, des poteries, des armes et plein d'autres objets retraçant les arts et traditions du pays. • Plus excentré, par rapport au centre de la ville, on trouve à Akodésséwa, un marché beaucoup plus spécialisé que le grand marché et pour cause, c'est celui le marché des féticheurs. On y trouve donc fétiches, gongons, gris-gris, un marché réservé bien sur aux initiés.Les touristes y sont aussi bien venus, visite guidée contre quelques francs cfa. Les photos sont autorisées. • Enfin, on trouve aussi le point d'orgue de l'économie Togolaise, le port de Lomé qui dessert la plupart des pays enclavés du Sahel, surtout depuis les problèmes politiques que connaît la Côte d'Ivoire et qui prive Abidjan d'exutoire économique a des pays comme le Mali ou le Burkina Faso. Lomé tire donc partie de la situation politique difficile de la Côte d'Ivoire.
• Atakpamé
• Atakpamé, cinquiéme ville du Togo par sa population (84 979 habitants en 2006), est la capitale de la région des plateaux et se trouve à 161 kilomètres de Lomé. • Atakpamé est également le chef-lieu de la préfecture d'Ogou • Situé à 500 mètres d'altitude, elle occupe dans l'histoire togolaise, un rôle de cité refuge. • Cinquième ville du pays après Lomé, Sokodé, Kara et Kpalimé, Atakpamé est très bien desservie par les voies de communication, elle est en effet situé sur l'axe routier principal du Togo (Nationale 1) qui partant de l'océan (Lomé) désenclavent les pays du Sahel. La ville posséde même un aérodrome. • Les jours de marché, Atakpamé est une ville très animée. • La ville se situe dans une région ou les forêts sont nombreuses (teks, bananiers, irokos, caîcedrats, acajous, lingués) mais aussi dans un espace fortement cultivés (cacao, café, coton et palmeraie). • La ville est jumelée avec Niort en France, ce qui a permis de réaliser de nombreux programme d'assainissement (Construction de ponts et de caniveaux, Aménagement, pavage de rues) et de construction d'infrastructures municipales. Cela a permis en outre d'étendre le réseau d'eau potable à plusieurs quartiers et de développer différents programmes médicaux mais aussi culturels comme la construction et l'équipement d'une bibliothèque municipale et d'une bibliothèque annexe,la création d'un livre: "Au cœur des collines, Atakpamé" ainsi que d'un recueil de poèmes et une bande dessinée sur l'histoire de la ville d'Atakpamé. Sokodé est avec 123 029 habitants la deuxième ville du Togo et est la capitale de la région du centre.Elle est située à 338 km au nord de Lomé. La ville est constituée d'anciens villages devenus aujourd'hui de véritbale quartiers urbains. Sokodé à aujourd'hui un rôle de cité carrefour, comme Atakpamé (capitale de la région des plateaux). Malgré cela la ville a su garder un environnement agréable avec les nombreux flamboyants et manguiers qui ponctuent les rues de la ville.C Région de la Kara et compte 109 287 habitants. La ville se situe environ à 400 Km au nord de Lomé, au centre du pays Kabyés prés de la localité de Pya (le village natal de l'ancien président Gnassingbé Eyadéma). Kara est en fait, à l'origine, une extension aux abords du pont allemand de la rivière Kara du vieux village de Lama, situé sur les premiers mouvements de terrain du massif montagneux du pays kabiè (ou kabié). L'appellation initiale était "Lama Kara". [1] Kara comprend de nombreux hôtels de luxe, des banques, le palais des congrès qui était le siège du RPT (rassemblement du peuple togolais) avant l'avènement démocratique. La ville permet en outre de recevoir les touristes, les hommes d'affaires ainsi que les personnalités politiques importantes grâce à l'aéroport international de Niamtougou, situé à quelques kilomètres de Kara. Chaque année, se déroule à Kara le tournoi d´Evala, une lutte traditionnelle qui est au fait une étape du rite d'initiation du jeune Kabyè, passage de ce dernier à l'âge adulte.
Dapaong (Dapango, nom local), qui signifie « nouveau marché » en Moba, est une ville commerciale située dans le nord du Togo à 650 km de Lomé et à 35 km de la frontière avec le Burkina Faso. C'est le chef-lieu de la Préfecture de Tône ainsi que de la région des Savanes. Jumelée à Issy-les-Moulineaux depuis 1989, Dapaong est une ville peuplée majoritairement par les ethnies Moba (47%), Gourma, Mossi et Peuhl. La population de la ville est estimée en 2006 à 34 178 habitants, dont la grande majorité a moins de 20 ans. Les principales ressources proviennent de l'artisanat, du commerce et de l'élevage, mais surtout de l'agriculture (70 %) : culture du coton, du mil, du maïs et de l’igname. La ville joue une rôle stratégique dans les échanges car occupant une place de choix dans le transit des marchandises à destination du Burkina Faso, du Bénin et du Niger. Alimentée en électricité grâce au barrage d'Akosombo (Ghana), la ville connaît cependant d’importantes difficultés en matière d'assainissement de l’eau et dans le domaine de la Santé Publique.
ANEHO Centre spirituel du peuple Guin-Mina, Aného est une ville du Togo bâtie sur une lagune à 50 kilomètres de Lomé. Centre historique de la traite des Noirs, elle a été la capitale du Togo à deux reprises : de 1886 à 1897 puis entre 1914 et 1919. Aujourd'hui, Aného est la capitale de la Préfecture des lacs au sein de la Région maritime
   Afrique de l'Ouest Bénin • Burkina Faso • Cap-Vert 2 • Côte d'Ivoire • Gambie • Ghana • Guinée • Guinée-Bissau • Libéria • Mali • Niger • Nigéria • Sénégal • Sierra Leone • Togo
|
|